De la vie – donc du désir, des idées – donc des mots, des livres – donc des héritages.  Voilà ce qui, loin de composer un triangle net et rassurant, constitue la matière noueuse que je travaille avec passion : la philosophie. C’est parce qu’elle m’a permis d’apprendre à vivre, malgré les situations, parce que sa nécessité m’anime encore chaque jour, que je souhaite la transmettre, en explorant des voies de traverse, comme celles de la newsletter (La lettre de Simone) et du podcast de Simone et les philosophes.

Agrégée et docteure, je suis en disponibilité (ie congé sans solde) de l’Éducation Nationale pour me consacrer pleinement à ce projet: diffuser la philosophie auprès d’un public curieux mais trop souvent intimidé par cette discipline.

Treize années d’enseignement en lycée et à l’université m’ont confirmé qu’on peut tout à fait transmettre des points importants et apparemment difficiles de la philosophie, pour peu qu’on en explique clairement l’intérêt, les tenants et les aboutissants argumentatifs, et qu’on en trouve des exemples adaptés. Ainsi, j’adore aider les gens à voyager dans les idées et à arpenter des pistes tracées par des auteur·e·s.

Parallèlement, je suis chercheuse, membre associée à l’UMR Savoirs, Textes, Langage (Université de Lille) où je co-organise  avec E. Le Jallé un séminaire de recherche intitulé « Normes et affects ».

Mon premier livre « L’envers de la liberté »  – essai issu de ma thèse de doctorat – a été publié en mars 2017 aux Publications de la Sorbonne.Couverture livre

J’aime – entre autres – écrire au lever du jour, tailler des idées en marchant, savourer ma dose de yoga, découvrir des parcours de femmes inspirantes oubliées des manuels et médias, découvrir des ateliers d’artisans, rêver de Bretagne (quand je n’y suis pas) et tisser de libres conversations métaphysiques avec mes filles et mes ami·e·s.